Chauffeurs VTC : passez de la survie à la belle vie

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femme en bikini

Il vous arrive peut-être d’avoir l’impression de travailler comme un bagnard, et pourtant de ne pas vous en sortir financièrement. Dans un précédent article, nous avons vu le premier risque qui menaçait les chauffeurs VTC : les carences en gestion, qui conduisent souvent droit dans le mur (ce qui est un comble pour un chauffeur professionnel…), et comment analyser lucidement votre situation.

Maintenant que les choses sont claires, posons le problème simplement. Votre objectif consiste à augmenter vos gains. Vous pouvez pour cela agir sur deux leviers :

  1. le volume d’activité (travailler plus) et
  2. la rentabilité (travailler mieux).

Vous vous appuyez pour l’instant très probablement sur un opérateur VTC comme Uber, LeCab… Quand vous aurez identifié les bons emplacements et les meilleurs créneaux horaires, vous pourrez très fortement réduire les temps morts et enchaîner les courses. Et donc augmenter mécaniquement votre chiffre d’affaires. Malheureusement, ça risque fort de ne pas suffire. D’autant que les plus travailleurs ont aussi leurs limites physiques.

La solution réside donc dans le second levier : l’amélioration de la rentabilité. Ça ne vous a pas échappé, Uber et ses concurrents ne vous aident pas pour le plaisir.  Ils prélèvent sur votre chiffre d’affaires une plantureuse commission qui serait mieux dans votre poche. Or celle-ci rémunère une tâche indispensable : vous fournir des clients. Une solution confortable, mais coûteuse, donc. Vous avez par conséquent intérêt à les chercher vous-même… et à garder les commissions pour vous. Heureusement, rien ne vous interdit de jouer sur les deux tableaux, à savoir développer patiemment et fidéliser votre propre clientèle, et activer votre application habituelle le reste du temps.

Reprendre en charge votre prospection implique une approche complètement différente, et qui n’a rien de naturel. Les carences commerciales représentent d’ailleurs la seconde cause de cessation d’activité en France (45 % des cas tout de même), tous les secteurs d’activité ne bénéficiant pas du filet de sécurité que constituent les applications des opérateurs VTC pour faire bouillir la marmite.

Concrètement, vous allez devoir mouiller un peu la chemise. Mais le champ d’action possible est infini. Si ça n’est pas déjà fait, commandez des cartes de visite. Vous pourrez ainsi donner vos coordonnées à vos clients Uber et autres s’ils en font la demande. Pensez aussi à distribuer des flyers dans votre zone d’activité idéale : vous n’êtes plus prisonnier des villes couvertes par les opérateurs VTC. Pour découvrir en détail comment optimiser et développer votre offre, améliorer votre service ou encore communiquer efficacement, il vous suffit de vous inscrire gratuitement sur notre site. Vous recevrez alors le guide « Développez votre clientèle ».